Marie Laffont

Art, mode BASTA / marie-laffont.com

 

 

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Je pense à Marcel Duchamp, excellent joueur d’échecs, champion de Haute Normandie en 1924, membre de l’équipe de France aux Olympiades d’échecs de l’époque. Duchamp qui représenta le jeu d’échec dans ses peintures et ses gravures. « Avec les échecs, on crée de beaux problèmes et cette beauté est faite avec la tête et les mains » écrivait-il. Ou encore : « La peinture ne doit pas être exclusivement visuelle ou rétinienne. Elle doit intéresser aussi la matière grise, notre appétit de compréhension. Il en est ainsi de tout ce que j’aime : je n’ai jamais voulu me limiter à un cercle étroit et j’ai toujours essayé d’être aussi universel que possible. C’est pourquoi par exemple, je me suis mis à jouer aux échecs. En soi, le jeu d’échecs est un passe-temps, un jeu, quoi, auquel tout le monde peut jouer. Mais je l’ai pris très au sérieux et je m’y suis complu parce que j’ai trouvé des points de ressemblance entre la peinture et les échecs. En fait, quand vous faites une partie d’échecs, c’est comme si vous esquissiez quel- que chose, ou comme si vous construisiez la mécanique qui vous fera gagner ou perdre. Le côté compétition de l’affaire n’a aucune importance, mais le jeu lui-même est très, très plastique et c’est probablement ce qui m’a attiré. ».
Je suis un chemin sur l’échiquier de case en case et je croise d’autres pas…
Une autre case, « L’immortel » de Max Ernst…une sorte de mobile, une œuvre conçue sur les quarante-cinq déplacements de pièces d’une partie d’échecs dont chaque coup offre une lecture nouvelle par le jeu des formes des pièces, s’opposant, offrant de nouvelles perspectives, créant des formes répétitives. Une création géante en verre, avec des effets de transparences et de miroir , qui multiplie à l’infini les jeux de lumière.
J’apprends de case en case les règles de ce jeu, j’apprends où mettre mes pas si je souhaite ne plus jamais voir s’échapper ma vie dans le sablier du temps, Si je souhaite vivre sereinement en harmonie avec Le kairos, sans devoir lui tirer les cheveux en permanence…
Les règles du jeu sont ainsi faites, et je joue avec le temps en créant indéfiniment…….

Je pense à Marcel Duchamp, excellent joueur d’échecs, champion de Haute Normandie en 1924, membre de l’équipe de France aux Olympiades d’échecs de l’époque. Duchamp qui représenta le jeu d’échec dans ses peintures et ses gravures. « Avec les échecs, on crée de beaux problèmes et cette beauté est faite avec la tête et les mains » écrivait-il. Ou encore : « La peinture ne doit pas être exclusivement visuelle ou rétinienne. Elle doit intéresser aussi la matière grise, notre appétit de compréhension. Il en est ainsi de tout ce que j’aime : je n’ai jamais voulu me limiter à un cercle étroit et j’ai toujours essayé d’être aussi universel que possible. C’est pourquoi par exemple, je me suis mis à jouer aux échecs. En soi, le jeu d’échecs est un passe-temps, un jeu, quoi, auquel tout le monde peut jouer. Mais je l’ai pris très au sérieux et je m’y suis complu parce que j’ai trouvé des points de ressemblance entre la peinture et les échecs. En fait, quand vous faites une partie d’échecs, c’est comme si vous esquissiez quel- que chose, ou comme si vous construisiez la mécanique qui vous fera gagner ou perdre. Le côté compétition de l’affaire n’a aucune importance, mais le jeu lui-même est très, très plastique et c’est probablement ce qui m’a attiré. ».

Je suis un chemin sur l’échiquier de case en case et je croise d’autres pas…

Une autre case, « L’immortel » de Max Ernst…une sorte de mobile, une œuvre conçue sur les quarante-cinq déplacements de pièces d’une partie d’échecs dont chaque coup offre une lecture nouvelle par le jeu des formes des pièces, s’opposant, offrant de nouvelles perspectives, créant des formes répétitives. Une création géante en verre, avec des effets de transparences et de miroir , qui multiplie à l’infini les jeux de lumière.

J’apprends de case en case les règles de ce jeu, j’apprends où mettre mes pas si je souhaite ne plus jamais voir s’échapper ma vie dans le sablier du temps, Si je souhaite vivre sereinement en harmonie avec Le kairos, sans devoir lui tirer les cheveux en permanence…

Les règles du jeu sont ainsi faites, et je joue avec le temps en créant indéfiniment…….

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